22 janvier 2015

100.000 canards par un doux soir d'orage - Thomas Carreras

« Anatidaephobia (n.f.) : Peur panique à l'idée d'être obersvée, où que l'on se trouve, par un canard. »


Cette semaine, le directeur de la publication Exprim' et Pépix chez Sarbacane a fait un cours dans mon Institut et vu qu'on a été gentils, ils nous a offerts tous les ouvrages des deux collections qu'il avait amené avec lui. Parmi tous les titres, j'ai été la plus rapide à attraper 100.000 canards par un doux soir d'orage – parution de ce mois-ci – et je vais vous en parler.
Scindé en plusieurs parties, le roman commence doucement avec une jeune fille qui arrive dans la petite bourgade de Merrywater en Angleterre, une bourgade où ILS commencent à l'observer de façon étrange. Elle pense devenir folle tandis que leur grand plan se met en place, un plan terrible qui vise... Je vais pas vous le dire, non mais oh.
Le plan est en marche et ILS sont très, très en colère. Vraiment TRES en colère. ILS ont décidés de se venger et personne ne sera épargné. Il vous faudra fuir le plus loin vous cachez derrière les murs les plus épais pour espérer échapper à leur courroux. ILS vous chercheront jusqu'au bout, ILS se sont préparés depuis tellement longtemps pour ça.
ILS se sont adaptés, ILS n'ont pas peur. ILS ont des armes... inattendues, destructrices auxquelles vous ne pourrez échapper. Et si à la fin, vous vous en sortez, personne ne vous croira. Personne n'acceptera cette nouvelle réalité. ILS ont tentés de prendre le contrôle, plus personne n'est en sécurité. Nul part.
Prenez garde, vous rirez des mésaventures de nos héros, de leurs jeux de mots et de leurs croyances désespérés mais rira bien qui rira le dernier. ILS savent qui vous êtes, ILS n'oublieront pas. Vous serez les premiers, la prochaine fois. N'oubliez pas. Et ayez crainte.

Bref, si vous êtes atteint d'anatidaephobia, n'oubliez pas, ILS vous observent. Si vous n'êtes pas atteint d'anatidaephobia, prenez garde, ILS vous observent quand même.

100.000 canards par un doux soir d'orage, Thomas Carreras. Sarbacane (2015). 300 pages. 16€.

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