21 février 2015

Le Guide du voyageur galactique - Douglas Adams

« Nous voudrions que tu nous donnes... la Réponse ! A la Vie ! A l'Univers ! Et au Reste ! »


Pas de panique, globalement inoffensif Terrien, le Guide du voyageur galactique est là pour t'aider dans cette nouvelle grande aventure. Je sais, je sais, ta planète est détruite mais pas besoin de criser, tout va bien se passer. Ouvre le guide et laisse toi guider jusqu'aux confins de la galaxie, pour le meilleur... et surtout, pour le pire.
Armé du guide, d'un poisson Babel mais sans serviette, Arthur Dent est prêt à découvrir l'Univers et au-delà aux côté de son ami, Fort Perfect, natif de Beltégeuse. Il va subir la poésie exécrable des Vogons, voyager au delà de la probabilité même et découvrir la vérité -celle qu'ion nous cache depuis toujours – sur la Terre, cette belle planète bleue. Armé de ses personnages loufoques aux caractères bien trempés, Douglas Amas entraîne son lecteur dans une aventure complètement barrée. De blagues pourries en jeux de mots nuls, de sous-entendus bizarres en situation cocasses, le lecteur entre dans une histoire où il finit par ne plus savoir où donner de la tête. Sans jamais perdre son rythme, le roman passe de rebondissements en rebondissements à une vitesse folle – peut-être un peu trop.
C'est drôle mais c'est trop. Loufoque oui, mais le lecteur risque de finir perdu par toutes ces informations, toutes ces aventures qui se déroulent en même temps. Pourtant, le livre reste addictif jusqu'au bout. La raison de la création de notre belle planète bleue m'a longuement fait sourire ainsi que les vrais « maîtres » de celle-ci. Un grand coup de savate dans l’ego humain, ça ne fait pas de mal dès fois. En parallèle, on suit l'histoire de la quête de la réponse à la Grande Question sur la Vie, l'Univers et le Reste et... je n'en peux plus de rire. L'imagination de Douglas Adams est sans fin, parce que sept millions et demi d'années pour ça, c'est vraiment cher payé. La réponse qui ne sert à rien et qui en réponds à rien. Bref, 42 quoi.

Un roman loufoque qui fait du bien aux zygomatiques et offre un bon moment de rigolade mais ça sera sans plus pour moi. Le punch se perd au fil des pages et j'ai lu les dernières sans réel envie, seulement pour savoir enfin la fin. Peut-être irais-je au Dernier restaurant avant la fin du monde un jour mais rien n'est moins sur.

The Hitchhiker's Guide to the Galaxy, traduit de l'anglais par Jean Bonnefoy, Douglas Adams. Folio (2005). 274 pages. 7€.

1 commentaire:

  1. Et ce n'est qu'un tome 1 ;)
    Moi j'avais eu du mal à entrer dedans et finalement une fois pris dans l'histoire j'avais adoré !

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