3 mai 2016

Le Chant du Rossignol - Kristin Hannah

« Dans l'amour, nous découvrons qui nous voulons être ; dans la guerre, nous découvrons qui nous sommes. »


Nous sommes en 1939. La guerre vient d'éclater en Europe. Vianne, dans la Loire, fait ses adieux à son mari qui part sur le front tandis que sa soeur Isabelle, doit fuir Paris face à l'arrivée des allemands. Elles se retrouvent dans la maison de Vianne mais chacune va s'adapte à sa manière. Tandis que l'une va s'accommoder des événements, la seconde va refuser que les choses se passent comme ça.
Vianne et Isabelle m'intriguait vraiment même si je trouvais que cette opposition entre deux sœurs était bien trop du déjà-vu pour moi. Comment si il fallait absolument que tout soit noir ou blanc dans cette affaire. Bon, j'ai mis ce petit désagrément de côté pour continuer ma lecture en tout sérénité.
Sauf que la sérénité fut de courte durée. Déjà, j'ai trouvé le début très – trop – long. Les choses n’avançaient pas, mais je pense que c'est moi. Je voulais entrer dans le feu de l'action, les blabla sur les débuts de la guerre, j'en ai trop lu ça me fatigue. De plus, j'ai eu cette impression de ne pas avancer, ce qui m'a fait abandonner à 200 pages environ au bout de 2 semaines de lecture. DEUX CENTS PAGES en DEUX semaines. S'il vous plaît. J'ai beaucoup aimé Isabelle dès les premières pages. Cette force de caractère, cet engouement pour la France libre, une vraie héroïne mais... Pourquoi a-t-il fallu qu'on lui ajoute une histoire de cœur ? Pourquoi on se sent toujours obligé de la faire ? Ne peut-elle pas être simplement une jeune femme libre ? Bon, il reste qu'elle a une énergie monstre (je l'ai quitté dans les Pyrénées, à la frontière espagnole) et un cran pas possible, et une histoire qui semblait partir dans le bon sens.

Je vais arrêter ici, ce ne fut pas le bon moment pour moi de lire ce roman, il me fallait autre chose. Quelque chose qui entrait vite vite dans l'action, pas un bon roman descriptif. Je ne dénigre pas ce roman, il a de bonnes choses mais il n'était pas fait pour moi.

The Nightingale, Kristin Hannah, Michel Lafon (2016). 525 pages. 20,50€.

2 commentaires:

  1. Parfois ça arrive, on n'arrive pas à allez au bout d'un livre, peut-être un jour tu le reprendras!
    Le résumé me plaît bien je le garde dans un coin dans ma tête si je veux lire quelques en lien avec la guerre, et les relations entre soeurs

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  2. Dommage ! Il me tentait bien mais il y a des livres comme ça...Comme tu le dis, ce n'était peut être pas le bon moment ! ;)

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